La fidélité de nos donateurs témoigne de notre dévouement (tous bénévoles à part notre secrétaire générale, qui assure la continuité et la permanence de notre action), de notre sérieux et de notre utilité : en effet, si FRERES D’ESPERANCE nous semble irremplaçable, ce n’est pas par orgueil (encore que nous nous réjouissons d’être venus en aide aux plus humbles), ni par prétention (nous savons que d’autres O.N.G sont très proches de notre type d’action), mais parce que nous avons la certitude d’être à l‘écoute de ceux, oubliés parmi les oubliés, dont la voix ne peut parvenir jusqu’aux grandes associations caritatives.

Notre solidarité, source d’espérance s’adresse principalement aux enfants, avenir des hommes, et aux paysans, pas de développement sans décollage et autosuffisance agricole.

La plupart de nos projets concernent, en effet, les enfants :

Réinsertion des enfants de la rue (plaie moderne de toutes les grandes villes du Tiers Monde telles que Nouakchott, Manille, Ho Chi Minh ville…)

Formation assurée à ceux trop pauvres pour accéder à l’école publique, pourtant gratuite (Pérou, Bolivie, Vietnam, Inde, Nicaragua, Haïti, Congo, Sénégal,…).
Qui ne saurait se convaincre que l’avenir d’un pays c’est sa jeunesse ?

Vaccinations et apprentissage des règles élémentaires et souvent salvatrices d’hygiène (dispensaire au Bénin, Burkina Faso, Madagascar, Pays Andins).

Aide aux jeunes et innocentes victimes de la guerre (Angola, Rwanda, Sri Lanka, Bosnie…). La béatitude de Saint Matthieu : « J’étais sans maison et vous m’avez donné un abri, j’étais un orphelin et vous m’avez aidé… » trouve en écho la solidarité et l’espérance que nous essayons de créer et de faire sourdre.

Répondre aussi à la demande des paysans en leur donnant les moyens de rompre avec la médiocrité des récoltes. Notre objectif se situe dans la perspective « d’apprendre à pêcher, plutôt que de donner du poisson ».

« Nous n’avons pas besoin de charité, mais d’outils », nous disent les femmes d’un groupement villageois au Burkina Faso.

Quand FRERES D’ESPERANCE est à l’écoute des besoins exprimés par les groupements villageois féminins, c’est avec la conviction que leur solidarité et leur dynamisme sont une condition pour sortir de l’extrême pauvreté : sans solidarité paysanne, les villageois sont le plus souvent condamnés à la précarité.

Les écouter, c’est coller aux besoins (attelages simples, ânes, bœufs, et petites charrues afin de cultiver les champs collectifs, grillages pour entourer les jeunes arbres et, ainsi, les protéger des animaux …), plutôt que de projeter nos propres schémas de développement.

De même, nous finançons des actions qui visent à donner aux agriculteurs une formation (puis les moyens de la mettre en pratique) en leur apprenant à :

• Enrichir la terre en enfouissant les restes des cultures de l’année précédente, au lieu de les brûler, comme cela se fait traditionnellement.
• Semer en ligne pour un meilleur rendement.
• Faire un compost avec les déchets ménagers, les feuilles des épis, la fumure animale, pour enrichir la terre.
• Des notions simples mais si utiles et répercutées de villages en villages.

Voilà enclenché un bon processus de développement : il mobilise tous les agriculteurs d’un village, il a un effet d’entraînement dans la région, il répond à des besoins modestes mais porteurs de progrès.

 

FRERES D’ESPERANCE est convaincu que, si vous nous rejoignez, votre générosité, saura trouver son compte dans nos petits projets au service d’une grande ambition.

Hélas notre Association vieillit, et bien des donateurs ont quitté cette vie. Pour que vive FRERES D’ESPERANCE, nous avons besoins de vous.

Tous ensemble, nous saurons faire reculer la misère et revivre l’espoir.


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